Le téléphone rose sonne toujours DEUX fois - BOOTY CALL @ Trolleybus - Nessbeth / Booty Call Crew / Jean Nipon
par antiClimax,
jeudi 7 juin 2007 à 11:52
catégorie : agenda sélectif ::
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Il se passe des choses, vous l'aurez compris.
Et ces choses sont de ces choses que les enfants ne connaissent pas.
L'appel du cul, ca vous dit quelque chose?!
Oui, certes, c'est le (super) titre d'une (fabuleuse) annonce que vous avez (attentivement) lue la semaine dernière ici même sur notre (incroyable) site. Mais pas seulement, hein.
L'appel du cul, c'est le "Booty Call", le moment où les filles montent sur scène et entament d'indécentes chorégraphies n'ayant d'autre but que celui de faire monter la pression. Sur le dancefloor, oui, mais aussi et surtout dans les corps caverneux des mâles en présence. Et à cet appel, Electrochoc répond présent, bien entendu. Et vous seriez bien inspirés de faire pareil si vous ne voulez pas passer à côté du tsunami booty bass qui réduit en lambeaux les dernières accointances minimales d'un public marseillais de plus en plus avide de dancefloor hédoniste, loin des poses mentales trop souvent infligées dans les parages par des deejays aux sélections monacales.

Etonnant pour certains, logique pour d'autres, l'engouement autour des rythmiques nerveuses du Booty bass, de la Baltimore club music et de tous les genres connexes à cette mouvance est réel en terre marseillaise, et le melting-pot qui en résulte tout à fait déroutant.
Dreadeux, b-boys, frangettes, clubbers, tous secoués par les spasmes basse fréquence de la musique dans un même élan de bootyshaking, c'est juste ce que personnellement j'ai envie de voir dans les clubs.
Concernant le line-up de demain soir, inutile d'épiloguer des lustres, c'est vraiment du lourd.
Un, La puissance du crew Booty Call mené avec attitude par Freeze DBH, Marvy Da Pimp et Modish Roboter (qui inaugure ici son nouveau blaze (Snap Force).
Deux, des disques rarissimes et largement assaisonnés en phéromones.

Trois, des invités. Et quels invités.
Nessbeth, fondateur du label 4player, est un des seuls européens capable de rivaliser avec ses homologues outre-atlantique. Précis, technique, inspiré et assurément aussi vicieux que les paroles de ses disques, ce mec transpire le talent et devrait mettre à l'amende tous les réticents qui préfèrent tenir le bar plutôt que d'aller faire fondre leur graisse dans le pit.
Et des raisons de lever les bras, ils vont en avoir. Parce qu'outre Nessbeth, qui déjà ne rigole pas trop côté dancefloor, un autre invité de dernière minute répond à l'appel du cul.
C'est sensé être une surprise mais comme je suis d'humeur jouasse (et que j'ai écrit son nom dans le titre, bin ouais) je vais vous en faire part, petits veinards.
Ce dj-surprise-party est LE mec qui me surprend le plus aux platines, et ca dure depuis des années. Aucune limite, ni dans le mix ni dans l'attitude, extatique et jouisseur, cet artiste hors norme laisse des trainées de poudre derrière lui. Paillettes colorées et fragrance de sueur au programme, c'est Jean Nipon qui vient foutre la merde.
Mais ouais, on est pas là pour faire les zoulous, t'as vu.
Et ces choses sont de ces choses que les enfants ne connaissent pas.
L'appel du cul, ca vous dit quelque chose?!
Oui, certes, c'est le (super) titre d'une (fabuleuse) annonce que vous avez (attentivement) lue la semaine dernière ici même sur notre (incroyable) site. Mais pas seulement, hein.
L'appel du cul, c'est le "Booty Call", le moment où les filles montent sur scène et entament d'indécentes chorégraphies n'ayant d'autre but que celui de faire monter la pression. Sur le dancefloor, oui, mais aussi et surtout dans les corps caverneux des mâles en présence. Et à cet appel, Electrochoc répond présent, bien entendu. Et vous seriez bien inspirés de faire pareil si vous ne voulez pas passer à côté du tsunami booty bass qui réduit en lambeaux les dernières accointances minimales d'un public marseillais de plus en plus avide de dancefloor hédoniste, loin des poses mentales trop souvent infligées dans les parages par des deejays aux sélections monacales.

Etonnant pour certains, logique pour d'autres, l'engouement autour des rythmiques nerveuses du Booty bass, de la Baltimore club music et de tous les genres connexes à cette mouvance est réel en terre marseillaise, et le melting-pot qui en résulte tout à fait déroutant.
Dreadeux, b-boys, frangettes, clubbers, tous secoués par les spasmes basse fréquence de la musique dans un même élan de bootyshaking, c'est juste ce que personnellement j'ai envie de voir dans les clubs.
Concernant le line-up de demain soir, inutile d'épiloguer des lustres, c'est vraiment du lourd.
Un, La puissance du crew Booty Call mené avec attitude par Freeze DBH, Marvy Da Pimp et Modish Roboter (qui inaugure ici son nouveau blaze (Snap Force).
Deux, des disques rarissimes et largement assaisonnés en phéromones.

Trois, des invités. Et quels invités.
Nessbeth, fondateur du label 4player, est un des seuls européens capable de rivaliser avec ses homologues outre-atlantique. Précis, technique, inspiré et assurément aussi vicieux que les paroles de ses disques, ce mec transpire le talent et devrait mettre à l'amende tous les réticents qui préfèrent tenir le bar plutôt que d'aller faire fondre leur graisse dans le pit.
Et des raisons de lever les bras, ils vont en avoir. Parce qu'outre Nessbeth, qui déjà ne rigole pas trop côté dancefloor, un autre invité de dernière minute répond à l'appel du cul.
C'est sensé être une surprise mais comme je suis d'humeur jouasse (et que j'ai écrit son nom dans le titre, bin ouais) je vais vous en faire part, petits veinards.
Ce dj-surprise-party est LE mec qui me surprend le plus aux platines, et ca dure depuis des années. Aucune limite, ni dans le mix ni dans l'attitude, extatique et jouisseur, cet artiste hors norme laisse des trainées de poudre derrière lui. Paillettes colorées et fragrance de sueur au programme, c'est Jean Nipon qui vient foutre la merde.
Mais ouais, on est pas là pour faire les zoulous, t'as vu.




Commentaires
1. Le jeudi 7 juin 2007 à 14:47
par Amazone
2. Le jeudi 7 juin 2007 à 23:02
par a.
3. Le vendredi 8 juin 2007 à 09:06
par antiClimax
4. Le vendredi 8 juin 2007 à 10:13
par binnie
5. Le vendredi 8 juin 2007 à 10:16
par binnie
6. Le vendredi 8 juin 2007 à 11:43
par antiClimax
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