Justice - †- (chronique - album) - Ed Banger Records / Because Music
par Amazone,
mardi 22 mai 2007 à 10:00
catégorie : chroniques ::
lien permanent : #312 ::
fil rss de cet article

click pour agrandir
Je suis surexcitée comme une puce sur le dos d’un chien qui aurait bouffé des amphètes !! Ca y est j’ai la chance de pouvoir écouter l’album de Justice, et pouvoir le chroniquer avant toi. Depuis le temps qu’on l’attendait ! C’est chose faite, il tourne en boucle sur mon pc depuis ce matin. Et dire que tout le monde l’avait enterré avant même de l’avoir écouté, pensant que le filon de l’inspiration s’était déjà épuisé, croyant que le style s’essoufflerait avant d’avoir fait ses preuves. J’avoue quand même que j’avais du mal à y croire, à toutes ces médisances. L’album se veut éclectique, il y en a vraiment pour tous les goûts. On évite l’écueil des gros synthés saturés à toutes les sauces, on prend même la fraîche et sexy Uffie pour un titre sulfureux et doux, on met de la disco, des paillettes et même de la suie, et le tout donne un mélange, ma foi, assez exquis. Des synthés saturés qui raclent, heureusement qu’il y en a un peu, c’est quand même leur credo, mais on est ravis de savoir que Jusice sait faire autre chose. Et pour ceux qui soutiennent que l’art n’est plus la seule motivation du duo Justice, je tiens à signaler l’absence de « Never be Alone » sur le cd. Audacieux. Pour moi cet album est complet, et on goûte limite un nouveau Justice, même si je connaissais au moins 9 morceaux sur 12. Curieusement je ne m’attendais pas à ça, grosse surprise.
En revue, vite fait, le tracklisting rien que pour le plaisir: « Genesis », en guise d’ouverture en grande pompes de l’album, puis « Let There Be Light » hymne onirique saupoudrée de synthés saturés, « D.A.N.C.E », je t’en ai parlé, disco & funk dépoussiérée pour le plus grand bonheur des nostalgiques, « New Jack » un peu dans la même veine, les cuts en plus, puis « Phantom part 1 & 2 » on glisse lentement vers le dancefloor et les fameux synthés. Ensuite « Valentine » une balade électronique touchante. Dans «The Party » la voix d’Uffie est sublimée par les synthés vintage. « DVNO » un titre carrément club, qui va retourner plus d’un dancefloor. « Stress » certainement mon morceau préféré, inquiétant et sale. Suivi de « Waters of Nazareth » je me demande s’il est encore nécessaire de le décrire. « One Minute to Midnight » clôt l’album.
Vous l’avez compris cet album est tellement varié qu’il est difficile de ne citer que deux ou trois morceaux, on se sent obligé de tous les décrire tant une description est à usage unique. Le disque a quand même un petit goût de « Discovery » (pas pu m’en empêcher) avec ses sonorités un peu Daft Punk et ses morceaux enchaînés à la suite. Mais c’est une impression qui passe assez vite.
Je n’ai qu’un conseil à te donner, le 11 juin cours chez ton disquaire le plus proche te procurer l’album.
Pour la petite anecdote, le 21 mai devait sortir « Idealism » L’album de Digitalism (Kitsune) et finalement la sortie est repoussée au… 11 juin. Il va y avoir du sport. A vos marques, alors.
Pour Patienter, myspace




Commentaires
Aucun commentaire pour le moment.
Ajouter un commentaire