Boue for more fresh
par pko
le vendredi 30 juin 2006 à 08:09 dans news
par pko
le vendredi 30 juin 2006 à 08:09 dans news
par pko
le jeudi 29 juin 2006 à 15:48 dans agenda sélectif
par pko
le jeudi 29 juin 2006 à 15:40 dans agenda sélectif
par pko
le mercredi 28 juin 2006 à 13:42 dans playlist
par pko
le mercredi 21 juin 2006 à 13:41 dans playlist

par pko
le mercredi 21 juin 2006 à 09:35 dans agenda sélectif
Il était une fois ...
Ce projet est la continuité logique de nos expériences passées et nous apparaît comme une évidence.
En effet, depuis plus de dix ans nous participons à l évolution du mouvement électronique en France et en Europe tant au niveau de la musique elle-même, que dans l organisation de soirées. Notre action ici n est pas finie, mais pour qu elle s enrichisse d avantage nous avions besoin d aller puiser d autres sources d inspiration et découvrir d autres cultures.
L’Afrique ayant vu naître les premières sonorités rythmiques et sa culture tribale se rapprochant de notre conception de réunion et de partage, nous avons voulu approfondir nos connaissances en partant à la découverte d’une partie de ce continent et de ces peuples.
En 2002, le projet « African expedition » est mis en place. Trois sound system français muni d’une caravane de camions et de son, partent au cœur de l’Afrique de l’ouest pendant plus de cinq mois pour partager « rave » et musique avec le peuple africain. A l’initiative de ce projet : Tomahawks, IOT et Teknokrates.
En tous, douze personnes âgées de 20 à 30 ans, habitué à la vie en camion et à la débrouille, partent sans aucune aide des institutions. Leur but, partir à la recherche du rythme initial et rendre compte du mythe de l’Afrique, quête ultime pour cette génération « free » nourrie de bpm. Mais leur vision sur ce voyage ne s’arrête pas là . Ils ont décidé, chacun à leur niveau d’aider le peuple africain en emportant dans leurres valises, livres, cahiers, stylos, préservatif, vêtements etc ...
Trois mois de préparation, plus de cinq mois sur place et 2000 km plus loin, la fatigue, la chaleur et la confrontation sociale. Malgré tous cela, l’extraordinaire aventure humaine que nous avions vécue nous fit réfléchir sur un nouveau projet, organiser un voyage électro-humanitaire de 20 000 km au départ France en direction d Oulan-Bator, capital de la Mongolie.
par pko
le dimanche 18 juin 2006 à 20:22 dans news
par pko
le mercredi 14 juin 2006 à 17:17 dans podcast
par pko
le mercredi 14 juin 2006 à 13:39 dans playlist
par pko
le lundi 12 juin 2006 à 09:22 dans news
par pko
le jeudi 8 juin 2006 à 15:13 dans chroniques
par pko
le mercredi 7 juin 2006 à 15:03 dans interviews
par pko
le mercredi 7 juin 2006 à 13:38 dans playlist
un peu en retard le report des nuits sonores, mais c'est qu'il fallait le taper et nous sommes des gens très occupés chez electrochoc. en tout cas le voilà , accompagné de photos, et une fois n'est pas coutume et pour ne pas surcharger encore plus le report, nous avons aussi nourri la galerie photos pour ceux qui veulent aller plus loin. Un peu à l'arrache j'avoue mais je ferai de la retouche plus tard et du tri sans doute. ;)
Lorsque quelques jours avant le début des hostilités vous recevez votre accréditation pour les Nuits Sonores alors même que vous n’y croyiez plus, vous avez envie de sauter de joie, d’embrasser votre vieille tante : celle là même qui pique, puis de vous rouler nu dans la neige. Mais, revenant à la réalité, il vous faut faire briller la voiture, réserver un hôtel dans lequel vous savez que vous passerez peu de temps et surtout il vous faut motiver une joyeuse bande de camarades non accrédités pour vous accompagner dans ce week-end orgiaque, une mission pour le boue crew bien sûr.
Cela étant fait, nous arrivons à Lyon pour un 3eme week-end en si peu de temps, l’apéro sur les habituelles aires d’autoroute est bien passé et l’installation dans nos quartiers terminée. Encore une fois nous allons nous rappeler petit à petit comme nous aimons les lyonnais et leur ville si belle et tellement plus animée que Marseille et ses PMU crasseux.
Pour bien commencer notre périple, nous découvrons le village Mix move à la galerie des Terreaux, accompagnés par un mix sautillant de Club Amour nous faisons le tour des stands, buvons l’apéro, testons les nouvelles machines de guerre sonore, buvons l’apéro, retrouvons des amis, buvons l’apéro puis nous partons boire l’apéro, au cas où.
Ensuite, perdus dans le dense programme de ce jeudi soir où tout est gratuit nous nous rendons à l’apéro Divine rue de la Platière où dans quelques minutes Funkstörung et phon.O en duo non improvisé vont nous faire suer le premier litre d’eau du week-end avec déjà l’un des live électro hip-hop de l’année du jour. La rue est en folie, les gens nous offrent de la Vodka, s’extasient sur le masque d’ours que notre bande trimballe fièrement de soirées en festivals, l’amour est palpable tout le monde discute amicalement, bienvenue aux Nuits-Sonores.
Le second soir, il faut repartir à l’assaut et c’est déjà bien plus difficile. Certains rendent leurs tripes au réveil pour se préparer un estomac neuf pour la soirée, d’autres ne décolleront pas du lit avant le soir, mais motivés que nous sommes toujours nous réunissons un groupe suffisant pour aller boire l’apéro rapidement rue Royale pour la Royale Comedy Party .. vite fait car c’est moyennement intéressant, ensuite nous décidons de laisser nos oreilles se reposer et d’aller faire visiter la ville à ceux dont c’est le dépucelage lyonnais.
Après l’apéro il faut foncer tant bien que mal, c’est notre première soirée au Port Rambaud et c’est Tepr qui ouvrira le bal à 21h30.
Pour rejoindre le lieu de la soirée depuis l’Ibis Gerland, il faut arpenter en entier ce que nous appellerons désormais la « rue des 52 putes » en référence au nombre de camions compté au retour. Un vrai moment de dépaysement même si vous aviez été prévenus par votre réceptionniste sympa.
Le port Rambaud – Sucrière, c’est un endroit assez magique, industriel, gigantesque, en bord de Saône où les organisateurs ont dégagé trois grandes salles pour faire les concerts. Rien que pour aller de la plus près de l’entrée à celle qui en est le plus éloignée il faut de nombreuses minutes de marche pas aidés que vous êtes par les donneurs ambulants de Burn, merci à eux et désolé pour le mal qu’on leur a causé tout le long de ces deux soirs. Il faut aussi compter sur les nombreuses rencontres avec des gens qui veulent toucher l’ours et ne pas oublier de s’arrêter chaque fois devant le container musical et vidéo pour demander la libération de l’artiste emprisonné dedans. Mais une fois cela fait pour la première fois, nous fûmes à l’heure pour le début du live de Tepr perché sur sa scène. Tanguy est comme toujours irréprochable, péchu, motivé, sautillant et je suis déjà complètement trempé lorsque annonçant qu’il va quand même en jouer une dernière il nous envoie live son remix du short dick cuiz de Yel. La salle se remplit peu à peu vers la fin du live et personne ne reste indifférent même s’il me semble que l’heure était plutôt mal choisie pour une aussi belle performance.
Le 3ème jours, levés frais et dispo car reposés après la fougue de nos débuts lyonnais, nous sommes d’attaque pour partir à l’assaut de la guinguette électro. Enfin je déconne : bien sur on était éclatés grave. La guinguette, rue de l’arbre sec c’est bien, car nous avons pu manger au café 203 tout en écoutant un peu de son amicalement offert par la jolie Ultrajaimie aux platines.




par pko
le mercredi 7 juin 2006 à 10:58 dans souvenirs de soirées
Para One - Epiphaniepar pko
le vendredi 2 juin 2006 à 13:59 dans chroniques
par pko
le vendredi 2 juin 2006 à 09:11 dans souvenirs de soirées
par pko
le jeudi 1 juin 2006 à 12:27 dans agenda sélectif